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celestial blues [traduction en français]

Summary:

Pakunoda et Chrollo parlent à huis clos.

Une scène manquante de i'm your man.

Ce fic est une traduction française de celestial blues.

Notes:

Avertissement: j'ai fait cette traduction seulement pour pratiquer. Le français n'est pas ma langue maternelle, donc il est possible que la construction de mes phrases ne semble pas naturelle pour des lecteurs couramments. Je suis vraiment ouvert à critique !

Pakukuro m'a possèdé avec leur swag de complexe de martyre t4t et aussi parce que je suis amoureux des deux.

Si vous n'avez pas lit i'm your man, il examine les rétombées émotionelles causées après Chrollo fait son coming out à la Troupe comme bigenre avec une connection intime à la féminité. i'm your man focalise sur la réaction de Feitan; celestial blues se concentre sur Pakunoda. Vous ne devez pas le lire pour lire ce fic, mais il pourra placer celestial blues dans son contexte.

Ce fic ne contient pas beaucoup de contenu troublant. Il y a des implications de maltraitance sur enfant dans le passé, une maltraitance liée à la transphobie et aux opinions régressives du genre. Aussi il y a une allusion brève à un massacre perpétré par un gouvernement, y compris la destruction ciblée aux sites de patrimoine et de religion.

Comme pour i'm your man, je prends le passé de la Troupe à la légère, donc c'est possible que ce n'est pas complètement conformé au manga.

Le titre du fic est pris de Celestial Blues par King Woman.

(See the end of the work for more notes.)

Work Text:

Pakunoda polit son pistolet, un par un, avec toute l'efficacité d’une décennie de répétition. Les autres aiment s’amuser avec ses armes – Feitan en collectionnant ses lames et ses scalpels, Nobunaga en perdant ou en cassant ses katanas tous les deux ou trois ans, Chrollo en expérimentant avec une arme différente pour chaque occasion – mais pas Pakunoda. Son pistolet est une pièce d’elle, autant si elle l’a vraiment fait apparaître. 

Une fois, elle a demandé en regardant la conjuration à Shizuku: comment peut-on se focaliser sur un objet avec telle force qu’on peut le faire exiger dans la réalité? Shizuku a seulement ri et dit « c’est facile ». Elle a dit « maintenant c'est une pièce de moi; je connais tous les morceaux et comment ils s’emboîtent.» Pakunoda comprend ce qu'elle a voulu communiquer. Même sans regarder, elle peut sentir le marteau et l’étrier, le vis et l’attelage. Le métal frais est animé avec la chaleur de ses mains. 

Une sensation froide l’effleure. Ses doigts se tendent autour du canon pour juste une seconde, et puis elle les force à se relâcher. Il n’y a pas de malveillance dans ce zetsu ; il possède seulement un sentiment d’obligation réservé. Feitan. Sa voix est sèche et hésitante comme toujours. « Notre patron veut… parler avec toi.»

Chrollo. Elle n’est pas surprise. Le travail imminent aura besoin de ses aptitudes, et donc elle est préparée à apprendre la tâche avec laquelle la patronne lui a confié. En même temps… Ça fait quelques semaines depuis que Chrollo a rassemblé tout d’eux ensemble et les a informés, dans sa manière décousue et symbolique, qu’elle n’était ce qu’ils ont toujours connu. Elle était plus. Elle était, d’une manière certaine, comme Pakunoda. Elles n’avaient pas parlé en privé depuis ce moment, à cause de leur travail, mais la présence de Chrollo est comme un puits de gravité. Elle lui tire fatalement plus près. 

Pakunoda se lève et range son pistolet dans le holster sur sa cuisse. Elle donne à Feitan un salut de tête pour le reconnaître. « Elle a dit quoi elle a voulu ?»

Feitan hausse les épaules. Les tissus de son écharpe et sa robe froufroutent. « Patron a seulement dit… faire rentrer Pakunoda. Je suppose que c'est… pour le travail ? C’est probable qu’il y ait… certaines informations… que notre patron veut.» 

Elle le regarde fixement, levant un sourcil. Feitan n’a pas utilisé des mots pour déterminer le genre, et avec son accent ce n’était pas clair s’il a dit patron ou patronne. Pakunoda a déjà fait cet obscurcissement, mais seulement pour la sécurité. Elle l’a fait seulement par l’amour. La Troupe a fait la même chose pour elle quand elle a demandé en hésitant s’ils pourraient l’appeler une fille en privé. Donc qui est protégé par ce choix maintenant? Est-ce que c’est Chrollo, leur adorée et imprenable, ou est-ce que c’est Feitan, lui qui a toujours été une ombre aux ses trousses ? 

En réponse, Feitan la regarde, têtu comme toujours. Pakunoda ne peut pas trouver d’indice dans ses yeux noirs et vides. Elle soupire et détourne le regard. Elle peut le soulever plus tard, mais sa priorité absolue est la même comme toujours. Pakunoda part pour retrouver avec Chrollo. 

Les habitants de cette région vénéraient un dieu des commencements et des fins: la naissance, la mort, et le cycle entre les deux. Leurs principes contre les droits de naissance et de la lignée ont provoqué le prince montant, pour son premier acte de sa coronation, à déclarer le culte anathème. Cette principauté était toujours forte dans l’art de la guerre. Après cinq jours, chaque temple a été bombardé et chaque prêtre a été tué. Le reste de la population a appris à éviter les ruines, de peur de partager cette mort. À cause des présages de malchance, le temple est un lieu excellent pour se planquer pendant qu’ils préparent leur prochain coup. 

Bien sûr, les présages ne sont pas faux. Alors qu’elle marche les couloirs en direction de la chambre intérieure, Pakunoda sent les carcasses des mûrs inhaler et expirer avec sa respiration. Chaque tache de cendre-ou-sang-ou-poussière indique une dévotion forte pour laquelle quelqu’un est mort. Elle garde les mains presque à elle-même dans ces lieux. Il y a trop d'histoires, trop de souvenirs. Toutefois, son regard suit les fresques brisées et elle voit les artisans qui les ont fait, les fidèles qui les ont chéri, les enfants qui les ont admiré. Elle détourne les yeux. 

Le sanctuaire ne doit pas sentir différent. Pakunoda peut goûter le sang du grand prêtre dans l’arrière de la gorge. L’ange de la mort, taillé dans son lieu derrière l'autel, pleut pour son peuple malgré les yeux effrités. Mais tous ces souvenirs diminuent en comparaison de la femme qui s’appuie contre le dieu. Chrollo. 

Les spectres partent de Pakunoda quand elle considère Chrollo de sa place, debout et hésitant dans l’entrée de porte. Chrollo se repose contre la sculpture, en même temps un enfant de chœur et une fausse idole. Ses cheveux sont plaqués en arrière, mais quelques cheveux se sont échappés la brillantine et bouclent avant de son oreille. Pakunoda aimerait les lisser. Chrollo porte son manteau sans une chemise au-dessous, comme d’habitude. Sa bouche sèche quand Pakunoda regarde sa poitrine. Elle rappelle Chrollo, enfantin et en pleine croissance, quand elle a dit « J’aurai besoin de peut-être emprunter tes soutifs bientôt, Paku.» Elles ont ri alors. Pakunoda se demande s’il y a eu une portion de la vérité au-dessous de la blague. S’il y a une envie vraie.  

Chrollo lève les yeux à Pakunoda avec un sourire subtil. La lueur des chandelles vacille sur son visage et adoucit ses traits avec son ombre. « Paku. Entre, s’il te plaît.» 

Pakunoda est portée par ses pieds dans l'intérieur de la chambre, en restant fixés ses yeux sur les yeux de Chrollo. Chaque bruit de pas résonne dans le silence divin. Pakunoda n’a aucune vénération pour ce temple, mais la présence de Chrollo l’a fait sacré. Elle s’empêche de s’agenouiller. Sa voix sort fluette et faible, trop humaine. « Tu voudrais parler avec moi ?

— Oui.» 

Chrollo procède à lui expliquer les logistiques de leur travail imminent. La principauté a beaucoup de respect pour sa noblesse, conservant précieusement chaque noble dans un labyrinthe des tombes sacrées au-dessous du palais. La chair profane est écorchée des cadavres, et les os laissés sont embellis en or et bijoux par le travail délicat des maîtres artisans. Il y a une pente à ses lèvres en expliquant, un amusement cynique partagé par Pakunoda. Seulement les gens avec du sang noble peuvent recevoir tel honneur, et les lois du pays imposent la crémation sur les gens communs. Le vol des leurs cadavres exquis semble approprié. Et naturellement, ils vaudront des milliards de jenny après que la Troupe les vend aux plus offrants.  

Sa position dans la situation est, comme d’habitude, l’information. Les tombes du palais sont protégées par des bêtes de nen puissant, des chacals spectraux avec une morsure mortelle. Seulement le prince et les plus proches de ses conseillers connaissent les commandes pour faire rester les chiens au pied, et un de ces conseillers a l’habitude de fréquenter en nocturne le meilleur casino dans la capitale. Pakunoda doit infiltrer le casino, s’approcher le conseiller, et lire les commandes de ses souvenirs. Chrollo lui donne l'ordre de ne pas le tuer; trop de suspicion avec ça. Les autres feraient le moue s’ils seraient donnés cette demande, mais Pakunoda connaît la valeur d’une poire laissée vivre. C’est pourquoi Chrollo l’a choisi par cette tâche plutôt que Feitan ou Shalnark. Elle est précise, prudente, délicate. Un bistouri, pas un marteau. 

« T’as compris ce que je demande de toi ?»

Chrollo n’a pas dû demander. Elle connaît déjà la réponse qui vient facilement des lèvres de Pakunoda: « Oui. 

— Bon. Je savais que j’aurais confiance en toi, Paku.»

Oui, Chrollo a confiance en elle. Pakunoda prend un pas plus près, assez de la toucher si Chrollo la permettrait. L’air dans la chambre devient lourd, plein de la pression de leurs auras. Pakunoda peut sentir chaque expiration de Chrollo comme elles sont les siennes, et son cœur se monte dans sa gorge. 

Elles restent là pour un moment de tension infinie. Pakunoda le brise avec une voix faible. « Tu pouvais me le dire.»

Chrollo incline la tête, détournant son regard. « Vous aviez suffisamment sur les épaules. Vous n’aviez besoin de la fragilité de votre patron comme une autre charge.»

Pakunoda avance plus près, jusqu’à l’aura de Chrollo s’intensifie par réflexe. Elle le calme le moment prochain. Pakunoda tend la main sans toucher Chrollo. « Tu pouvais le dire à moi, Chro.» C’est un choc quand elle se trouve avec des larmes naissantes dans ses yeux. 

Avec ça, Chrollo expire. Un poids lourd part de ses épaules, et elle prend la main de Pakunoda en la sienne. Sa prise n’est pas efficace, néanmoins Pakunoda sent sa force. « Je sais. Je suis désolée.»

Elle lève la main de Chrollo pour faire une bise sur son poignet, où elle peut sentir son pouls sous la peau. Le souffle de Chrollo devient tremblant. Pakunoda murmure contre sa peau, une prière dans l’église elles ont bâti avec leurs corps. « Ce n’est pas une faiblesse, d’être ce qu'on est.»

Pakunoda sait qu'elles ne sont pas les mêmes. Personne ne peut être tout à fait comme Chrollo. Malgré cela, elle tient ces mots à cœur: « Ce n’est pas une faiblesse, d’être ce que tu es.» Chrollo l’a dit à Pakunoda quand elle est venue jeune et en pleurs à Chrollo, avec sang sur son scalp à cause des mains négligentes de ceux qui ont rasé sa tête. Chrollo l’a serré bien fort dans ses bras pendant qu’elle sanglotait. Elle a promis qu’ils détruiraient n’importe quel monde s’il ne reconnaîtrait pas Pakunoda pour ce qu’elle était. 

Sa promesse s'est produite, mais Pakunoda ne pensait jamais à lui offrir la même. Elle l’aurait dû voir. Elle aurait dû savoir. 

« C'était… différent. Pour moi. J’étais…» La voix de Chrollo est tendue et hésitante. Elle maintient sa prise sur la main de Pakunoda, la tirant doucement vers elle jusqu'à que leurs deux mains se reposent sur son sein. Elles respirent là, leurs deux cœurs en battant ensemble. Pakunoda sent les défenses de Chrollo en se retirant couche par couche en tant qu’elles s’ouvrent pour Pakunoda à lire.

« Non », dit-elle, son refus amer sur la langue. « Aucune d'on n'en a besoin.» 

Pakunoda a déjà une impression de ce qu’elle verrait. La mémoire est sa bénédiction et sa malédiction. Elle peut encore se représenter Chrollo avec les yeux morts et la voix vide. Chrollo ne pouvait jamais cacher ses bleus complètement avec ses shorts plus longs et ses décolletés plus hauts. Pakunoda n’a jamais demandé, et elle n’a jamais essayé de le lire d’elle. Ce n’était pas sa place. Déterrer de la profondeur de son psychisme serait une cruauté sans but. 

Chrollo se raidit et serre la main. Pakunoda reprend. « Je ferai tout pour toi. Tu le connais. Mais je ne t’aiderai à te blesser pour la seule purpose de démontrer que tu as souffert.»

Les mots viennent plus mal assurés qu’elle s’est attendu. Quand Chrollo a modelé son corps, elle a demandé à Pakunoda si elle voulait changer sa voix; Pakunoda a décliné. La manière dans laquelle sa voix se casse avec les larmes est une pièce d’elle qu’elle tient fermement. C’est rare qu’elle pleure pour la douleur de Chrollo et pas la sienne. 

« Je… je suis désolée », Chrollo chuchote, serrant encore la main. « T’as raison. Tu ne dois pas le voir.»

Pakunoda se met à genoux et s'appuie sa tête sur la cuisse de Chrollo. Chrollo peigne ses cheveux avec les doigts. Sa main tremblante démentisse la motion apaisante. 

« Je verrai tout que tu me montreras », dit Pakunoda, « mais pas s’il te blesserait si tu le verrais encore. Pas s’il est seulement à justifier sa honte.» 

La main de Chrollo reste au bas de son cou. D’elle c’est un confort, pas une menace. Chrollo trace des cercles légers sur la peau. Elles restent quelques minutes en silence comme ça, et puis Chrollo parle. 

« Je pensais que t’étais vraiment courageuse, tu sais.» Pakunoda tourne la tête en la regardant, perplexe. Chrollo reprend: « Je le pense encore. Tu connais ce que t’étais et tu le gardais, même quand il t’a causé de la douleur. Je ne le pourrais pas.»

Elle émet une objection, choquée. « T’étais notre chef, Chro. Tu nous as réunis, tu nous as fait ce que nous sommes.

— Et je ne pourrais pas m'affronter.» Chrollo la regarde avec ses beaux yeux noirs et écarquillés, remplit de larmes. Pakunoda s’élève pour toucher leurs fronts ensemble. Elle imprègne le contact avec toute la dévotion qui monte dans son cœur. Les mains de Pakunoda derrière de la tête la tirent près d’elle. 

« Je t’aime », Pakunoda dit au pouce d’espace entre la bouche de Chrollo et la sienne. Chrollo ferme les yeux avec un battement des cils. « Tu n'as pas de raison d’être honteuse.»

Elle frissonne sous le toucher de Pakunoda. Elles restent là longtemps, leur haleine mélangeant entre elles. Finalement, Chrollo s’arrête trembler. Pakunoda fait une bise doucement sur l’angle de sa bouche et puis se retire. 

Avant de partir, Pakunoda s’interrompt dans l’embrasure de la porte. Elle regarde Chrollo en arrière. « Est-ce qu’il y a quelque chose dont tu as besoin, patronne ?»

Chrollo s’appuie contre l’autel, les yeux mouillés encore. Ses cheveux, lâchés de leur coiffure, tombent libres autour de son visage comme une fille. Elle semble plus jeune qu’elle a longtemps, suffisamment jeune pour noyer dans la majesté de son manteau. « Non. Non, Paku, t’es… tu peux partir.»

Pakunoda entend un mot final après qu'elle se retourne. C’est presque d’être trop silencieux à percevoir, parlé avec la douceur et la vulnérabilité: « Merci.»

Notes:

Si vous l'avez aimé, s'il vous plaît laisser un commentaire ou un kudos ! Si vous serez transphobies dans les commentaires, je vous bloquerais. Aussi, comme j'ai dit, je suis vraiment ouvert à critique. Si je l'ai fait des erreurs, le dites à moi !

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Si vous seriez intéressés en plus d'analyse de HxH, vous pourriez écouter à Media Club Plus. Maintenant comme je c'écris ils ont fini l'intrigue de Greed Island, donc il y a beaucoup d'analyse bonne à laquelle vous pourriez écouter.

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